Situation :



Région Rhône Alpes, département de lAin, canton de Bâgé-le-Châtel


La commune de Feillens est située dans la vallée de la Saône au nord du département de lAin, face aux collines du Mâconnais. Elle se trouve dans laire dinfluence de la ville de Mâcon (Saône-et-Loire) située à 7 km. Un échangeur autoroutier sur lautoroute A40 permet daccéder aux grandes voies autoroutières (A 6, A 39).


La desserte routière est assurée par :


la RD 933, axe de transit nord sud de Chalon à Lyon sur la rive gauche de la Saône,

les RD 68 et 68B, routes dimportance plus locale qui desservent les communes environnantes à lest et à louest.


La commune de Feillens est située à proximité des grands axes de communication suivants :

Autoroutes A 40, A 6, A 39 (Bourg-en-Bresse, Genève, Lyon, Mâcon, Dijon, Paris)

RN 79 (Bourg-en-Bresse, Mâcon, Moulins,)

Train :

TGV : gare de Mâcon-Loché à 13 km : Paris, Genève, Lyon, Marseille

Gare de Mâcon-Ville à 9 km : Lyon (TER : un train toutes les 30 min.), Bourg en Bresse, Genève, Dijon,)

Gare de Pont-de-Veyle à 8 km : ligne Mâcon-Bourg, desserte locale.


La proximité de ces grands axes de communication permet aux habitants de la commune de Feillens d’être à :


Mâcon en 10 min.

Bourg en Bresse en 20 min. (autoroute A 40)

Lyon en 45 min. (autoroute A 6)

Paris en deux heures (TGV).


Configuration du territoire :


Le territoire de la commune s’étend sur 1491 hectares des bords de la Saône à louest, jusquau plateau bressan, à lest. Son altitude minimum est de 169 mètres et celle maximum de 207 mètres.

Le village est traversé du nord au sud par la RD 933 et dest en ouest par la RD 68. Il sest développé le long de ces deux axes avec son bourg à leur intersection.


Le territoire communal s’étend sur dimportants espaces naturels, prairies et bois, qui constituent des abris intéressants pour la faune et la flore avec en particulier une vaste prairie côté ouest, en bordure de la Saône. Sur la partie est de la commune, de vastes espaces boisés, agrémentés de nombreux sentiers, font le bonheur des promeneurs.


Démographie :


La commune de Feillens connaît une expansion démographique régulière depuis 1931, où elle avait atteint 2 024 habitants, soit son niveau de plus bas depuis la fin du dix-huitième siècle (2 286 habitants en 1793). Depuis 1990, sa population a augmenté de plus de 14% pour atteindre les 2 997 habitants lors du recensement de 2004, puis 3222 au 1er janvier 2009.



Histoire :


Anciennement village de salaisonniers et de coquetiers, Feillens est une commune en pleine mutation qui a réorienté son développement vers le maraîchage et l'activité artisanale.


Feillens a droit à une petite place dans la grande histoire : dans Ille de la Palme (pour moitié, territoire rattaché à la Bresse), au milieu de la Saône, se sont déroulés en 842 les premiers pourparlers entre les trois fils de Louis le Débonnaire ; l'année suivànte, le traité de Verdun fixait la Saône comme frontière entre le royaume de France (rive droite : le Mâconnais) et l'Empire (rive gauche : La Bresse) pour sept siècles et demi.

La Seigneurie de Feillens, dépendant des sires de Bâgé avec Maison Forte a été possédée par la même famille durant 700 ans



Situation :


Économiquement, les conditions naturelles sont favorables : des sols fertiles, les ressources de la prairie, la situation sur la route de Mâcon à Pont de Vaux.

La population et le rendement de la taille ont sérieusement progressé en un siècle. En 1666, il y avait 200 chefs de famille imposés, en 1787, on en compte 467.

J.B Riboud remarquait alors :

« il n'y a pas de familles riches, mais leur industrie les rend presque tous aisés ». Il faut rajouter que nombreux sont les privilégiés qui tirent de substantiels revenus de leurs terres. Feillens est aujourd'hui un des centres maraîchers importants du Val de Saône.


Au hameau de la chapelle, près de la jolie et sobre petite église rurale, se dresse une croix du XVI ème siècle, sorte de calvaire, restauré mais assez altéré ; elle se trouvait auparavant au hameau de Montgrimoux.

Sur la façade de l'église, deux statues anciennes : Saint Pierre et Saint Jean -Baptiste

(XVIème siècle).




A découvrir :

Les entrées de fermes à cour fermée dont les portails sont ornés de ferronneries et loquets aux dessins bien particuliers.

A l'est de la commune, des chemins permettent de rejoindre à travers bois les villages environnants.

La chapelle de la Vierge et son calvaire très ouvragé du XVIème siècle.




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